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  • Ile aux fleurs</BHTTP: L?%C3%8Ele_aux_fleurs wiki fr.wikipedia.org>

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  • Écoles, centres commerciaux,
    comicos, A.N.P.E.s, banques, mairies,
    bagnoles, la liste est longue parmis les
    symboles du kapital et des institutions
    qui partent en fumée. Enfin, ça tremble
    .
    Pas beaucoup, certes, mais
    c'est toujours ca de pris ! En ce jolie mois de Novembre 2005,
    toute la jeunesse (ou presque) est en train de prendre
    conscience de sa force. Elle a la rage,
    elle n'a pas peur de s'en prendre à
    l'État et aux flics, et surtout, elle
    semble avoir la ferme intention de tout
    faire péter dans c'monde de merde!
    Très vite, le feu s'éteint dans les
    médias. Silence radio sur France info.
    Forcément, dans les chaumières, la
    tension redescend, instrumentalisés
    que nous sommes par le spectacle
    de l'information. C'est ce moment
    crucial qu'attendait l'extrême gauche
    radicale pour faire son entrée en
    scène... Radicalement dépassés par les
    événements, les anarcho-marxistes,
    et autres révolutionnaires de salon,
    communisent leurs théories sur ce
    mouvement où ils n'ont brillé que par
    leur absence. Plutôt que de s'interroger
    sur les causes qui ont poussée à
    rien faire (ou si peu...), plutôt que
    de s'avouer la décomposition de ce
    milieu auquel ils semblent si fiers d'appartenir,
    plutot d'identifier les signes d'une soumission à

    l'autorité qui nous concerne tous, il
    préfèrent statuer sur la légitimité de
    cette insurrection.
    Comme si, dans un contexte
    insurrectionnel, il était opportun de
    jouer les spécialistes de la question politique.
    Précisément, l'insurrection se passe
    De légitimé...Bien plus, elle se définit par ce refus.
     
    N'oublions pas que,
    quand on parle de légitimité, il s'agit
    de :
    «1 - ce qui est consacré, reconnu,
    admis par la loi.
    2 - ce qui est fondé en raison, en droit et en justice. »

    DÉFINITION DE
    L'ENCYCLOPÉDIE LAROUSSE

     
    Autrement dit, la légitimité, c'est le
    système normatif auquel une action
    doit correspondre pour avoir du sens,
    ou, si son auteur veut être reconnu par
    la société. Ce système normatif, il est
    indispensable de le penser en relation
    à une organisation du monde qui le
    produit. Les normes et les conditions
    d'accès à la légitimité sont donc celles définies par un système.
    Ce système, c'est le pouvoir qui le met en place,
    A travers sa propre représentation

    mythifiée, inscrite comme idéal,
    quelque part dans les tréfonds de nos
    cerveaux conditionnés. En bref, la
    sphère de la légitimité, c'est la sphère
    du pouvoir, qui assure sa pérennité en
    travaillant les références de l'opinion
    publique. La véritable question que
    l'on pose, lorsque l'on s'interroge sur
    la légitimité d'un fait, c'est celle de
    savoir si ce fait pourra, ou non, être
    reconnu et accepté par la majorité sociale.

    Souvent, on oppose la légitimité à la légalité.
    La légitimité est alors cette notion à laquelle
    On se refère pour exercer un contre pouvoir face  à la loi.

    En réalité, cette référence reste le témoignage d'une soumission à l'autorité.
    Les critères requis pour accéder à la sphère de la légitimé
    sont les normes éthiques et politiques élaborées par le pouvoir.
    Revendiquer
    un accès à la légitimité, c'est se soumettre à ces normes,
    C'est adhèrer à l'ordre morale de la société, en se déclarant conforme aux principes
    qui lui sont constitutifs. Quand les étudiants anti-C.P.E. condamnent
    les « casseurs» qui « nuisent à la légitimé de leur mouvement »,

    ils formulent implicitement leur adhèsion à une société, dont ils seront
    les futurs garants de l'ordre.
    Ce qu'ils espèrent obtenir, en mendiant
    cette légitimité via
    les médias, c'est la reconnaissance du pouvoir à travers celle de l'opinion publique.
    Leur légitimité est la preuve de leur
    soumission aux principes normatifs
    du réel dont ils ne proposent qu'une
    reformulation...
    La « révolte légitime » n'entend pas
    saboter les fondations du monde.
    La « révolte légitime »en propose
    seulement une redéfinition fondée sur le mythe d'une justice plus « juste » et
    d'un État plus « humain ».La « révolte
    légitime » est celle des bons élèves de
    la société, qui prétendent, eux aussi,
    à une part du pouvoir décisionnel.

    La légitimité; c'est ce qui leur donne le
    droit, aux yeux de l'opinion publique,
    d'hériter de ce pouvoir.
    L'ordre du monde, toujours plus répressif, n'est jamais
    Fondamentalement remis en question....
    Ceux qui s'insurgent véritablement,
    ceux qui entrent en guerre contre ce monde,
    n'en n'ont rien à foutre de la question de la légitimité !

    On attend pas la caution d'un système
    qu'on aspire qu'à détruire...

    La rage n'a pas besoin de légitimité.
    Elle est,
    dès lors que cette rage se traduit en
    actes, dès lors qu'elle s'organise en
    puissance destructrice de sa cause,
    dès lors que la guerre est déclarée
    ouverte, on ne doit en attendre aucune
    reconnaissance de ce monde. Dans un
    contexte insurrectionnel, la question
    de la légitimité n'a définitivement
    pas sa place.
    La guerre contre ce monde n'a pas
    besoin de légitimité.
    La guerre contre ce monde n'a pas à

    fournir d'explication sur ses raisons.
    D'ailleurs, toutes les raisons sont
    bonnes pour s'opposer à ce monde.
    En laissant derrière nous la légitimité,
    ce que l'on perd en soumission, nous
    le gagnons en puissance d'autodétermination...


    NOTRE RAGE




    CONTRE CE MONDE





    N'EST PAS NÉGOCIABLE !!!



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    (Asymetrie 07/06)

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  • CELUI QUI COMBAT PEUT PERDRE, MAIS CELUI QUI NE COMBAT PAS A DEJA PERDU


     

    DVD Charlie Bauer



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  • U Core di a ghjente ùn si po vende
     


    Au début était la paix...


    Les peuples Corses, peuples de bergers pacifiques, se nourrisaient de lait, de miel et de viande de chèvre.
     


    Mais les iles suscitent la convoitise des grandes puissances, et bientôt la Corse voit déferler sur son sol les premiers envahisseurs contraignant les habitants de l'ile à prendre les armes.
                Dans une résistance multi séculaire se forge progressivement le sentiment d'appartenance à une nation : La nation Corse.
    Après une révolution de 40 années contre la tyranique République de Gênes, en 1755 (40 avant le révolution Francaise) la Corse se dote d'une constitution démocratique et d'institutions modernes. La séparation des pouvoir est ordonnée, les femmes acquièrent le droit de vote, une université, une monnaie, une armée et une marine nationale sont créées, l'agriculture est lancée, le Dio vi Salvi regina devient l'hymne de la nation et le drapeau blanc à tête de maure représente le symbole de la Corse indépendante...
    Partout dans l'Europe des lumières l'œuvre de Paoli est saluée avec enthousiasme.
    Voltaire lui tresse des louanges et la Corse est citée en exemple comme « l'ile de la justice », « l'ile de la lumière ».
    La révolution Corse est si célèbre que des bruits parviennent aux colonies anglaises où les patriotes s'apprêtent eux aussi à faire leur révolution contre l'oppression.
    Mais Gênes, jalouse, voyant qu'elle perd une souveraineté usurpée sur la Corse, vend l'ile et son peuple à la France en 1768 avec la promesse de celle-ci « que les corses soient étouffés dans leurs montagnes ».
    La guerre entre la Corse et la France est inévitables.
    En Octobre 1768 l'armée Corse est d'abord victorieuse à Borgu où l'armée française est défaite.
    Mais en 1769 un corp expéditionnaire de 30000 hommes débarque dans l'ile, et le 8 mai le Trône de la liberté est noyée
    dans le sang à Ponte Novu.
    Paoli est contraint à l'exile, et les Corses qui refusent de vivre soumis sur leur terre à un état étranger et violent n'ont d'autres choix que de reprendre le dur chemin de la résistance armée.
     
    Les Corses d aujourd'hui sont les héritiers de cette résistance qui se poursuit, sous d'autres formes, mais avec le même but :




    La liberté du peuple Corse...



    http://membres.lycos.fr/culturacorsa/index.php

     


    FLNC So Elli Histoire de la Corse

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